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Ma pauvre mère n’avait pour seule famille restante que sa petite sœur donc tout est sur ma tête et il n’est pas question de l’enterrer comme un chien même si pour ça je dois vider mon compte….(Shanice prête à tout pour réussir (Chapitre 6 Tome II)

Chapitre 6 Tome II

Alice s’est rendue au village il y à de cela deux jours sous ma demande afin d’annoncer à notre père le décès de sa femme qui me brise toujours lorsque je dois parler d’elle en ces termes. Elle devra aussi se renseigner sur ce qu’il y à à faire pour l’enterrement car je lui ai dis de bien lui préciser que je m’occuperais d’enterrer ma mère avec dignité.

N’ayant laissée qu’une seule sœur qui est ma tante Joséphine celle là même que j’aime tant, il est impossible de parler de cotisation comme souvent dans nos familles camerounaises.

En effet chez nous lorsqu’un membre décède, les enfants, frères, sœurs, neveux et nièces pour la plus part se rassemblent et décident de faire une cotisation afin de lui rendre un hommage mémorable qui est généralement selon moi est plus une fête qu’autre chose.

Ma pauvre mère n’avait pour seule famille restante que sa petite sœur donc tout est sur ma tête et il n’est pas question de l’enterrer comme un chien même si pour ça je dois vider mon compte.

Claude m’a fait savoir que son avion atterrit ce soir, aujourd’hui je me suis rendu avec Nicole chez une teinturière avec un des tissus vierges afin qu’elle réalise une belle teinture sur ces derniers qui seront portés le jour du deuil par ma petite sœur, ma tante, ses enfants, Nicole, mon père, Claude et moi-même.

Je ne veux pas acheter un de ces pagnes sans significations particulière, je préfère opter pour une teinture originale. À travers le téléphone d’Alice j’ai communiqué avec mon père sur le choix de la date pour ainsi établir un programme et faire un devis.

Après la teinture nous nous rendons dans un cyber pour saisir et tirer le programme du deuil à ma chère maman. Ah si on m’avait dit que je serais à ce point ci aujourd’hui je n’y aurais jamais crû, devoir enterrer celle là même qui m’a donnée la vie.

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Une fois nos courses terminées, je rentre à la maison pour me reposer, mais à peine je sors de la douche que le bruit à la porte se fait entendre et c’est en tirant des pieds que je vais ouvrir pour laisser entrer un Claude qui me prend immédiatement dans ses bras en me présentant ses condoléances, il ne m’en faut pas plus pour recommencer à faire ce que je sais le mieux faire depuis une près d’une semaine pleurer comme une madeleine. Il me conduit jusqu’au canapé et essaye de me calmer comme il peut.

Lui: Je suis vraiment vraiment désolé mon amour, s’il te plaît calme toi. Regardes comment tu as maigri, tu es toute pâle je suis sûre que tu ne manges même pas. Tu es si fragile bébé je ne veux pas te perdre à mon tour il faut que tu sois forte, je suis là. Dit-il en me caressant les cheveux.

Moi: Je n’ai pas cette force là Claude, J’ai essayé d’être forte mais je n’y arrive pas, je n’ai jamais sentis une douleur pareille même pas lors de mes règles douloureuses. Ma mère n’est plus Claude je n’arrive toujours pas à y croire. Dis-je en me dégageant de son étreinte.

Je me nettoie le nez avec ma sortie de bain, je sais c’est pas class mais actuellement là je m’en fou complètement.

Moi : Elle allait pourtant bien quand je l’ai laissé à l’hôpital Claude tout allait bien tout, j’aurais du rester à ses côtés. Dis-je en éclatant à nouveau en sanglot.

Lui: Ne te torture plus mon cœur tu me fais mal. C’est la vie oui injuste mais c’est ainsi, elle à était une bonne femme je le sais même si je ne l’ai vu qu’une seule fois et qu’elle ne m’aimait pas beaucoup. Dit-il souriant.

Moi: Oh! Comment l’as-tu su? Demandai-je intrigué.

Lui : Je te rappelle que j’ai déjà eu une belle-mère chérie. Elle à changée de mine au moment où nos doigts ceux sont effleurés alors que je plongeais ma main dans l’assiette pour prendre un morceau de manioc et que ses yeux ceux sont abattus sur mon annulaire. Elle à peut-être essayée de le masquer mais j’avais clairement lu ce changement dans son regard. Dit-il le regard dans le vide comme s’il refaisait le film dans sa tête.

Moi : Et tu n’en as pourtant jamais parlé, en effet elle l’avait mal pris. Dis-je moi aussi plongé dans mes pensées.

Lui: Pourquoi l’aurais je fais? Je n’avais aucune envie de te mettre mal à l’aise et c’était tout à fait naturel venant d’elle. Tu es là avec moi et j’espérais vraiment qu’elle puisse être là pour voir les projets que j’ai pour toi dans le futur.

Moi: Dommage.

Lui; Tout ce qui concerne le deuil je prends sur moi ne t’inquiète pas. Fais juste les devis et donnes moi je m’occupe de tout bébé d’accord ? Demande-t-il en relevant mon visage baissée.

Moi: Oh! Vraiment ? Tu ferais ça pour moi?

Lui: Évidemment mon cœur je suis là pour ça, t’épauler ma petite femme. Dit-il me volant un petit sourire triste.

***************

Une semaine est passée depuis ma dernière conversation avec Claude qui ne m’a presque plus quitté. Ensemble nous nous sommes rendus au village pour rencontrer mon père et régler les derniers détails. J’ai récupéré les kaba déjà cousues également les foulards qui vont avec. Demain c’est la levée de corps le moment où je réalise vraiment que maman est partie, s’en suivra les restes des cérémonies jusqu’à l’enterrement.

**********Éclipse***********

Deux semaines ceux sont écoulées depuis l’enterrement de ma mère qui m’a bouleversé, je me suis jeté dans sa tombe tellement je ne voulais pas la voir être recouverte de sable c’est Arthur qui à réussit à m’en sortir car oui il était avec nous jusqu’au village et même après lorsque Claude à du rentrer avant.

C’est d’ailleurs lui qui nous à ramener en ville dans ma voiture. Alice à reprit les cours hier, ne supportant pas de rester seule à la maison où tous les souvenirs de maman sont ancrés elle s’est installée chez moi.

Nicole à du faire un voyage pour le Gabon histoire de se ravitailler sur certains articles, Lucien est revenu à la charge juste une semaine après le deuil auquel il n’a pas assisté. Il à finalement commencé sa sale affaire dans mon établissement, quand je ferme l’Institut après avoir libéré mes employés les siens viennent prendre le relais jusqu’à quatre heures du moins d’après ce que je sais et moi à mon arrivé le matin je récupère les liasses de faux billets et les gardes dans un coffre sur. Je n’arrive pas à croire qu’il n’ai aucune compassion et ne me permet même pas de bien faire mon deuil que déjà il me fou dans la merde.

Arthur, Arthur, je ne sais plus à quoi je joues avec lui. Nous échangeons via messages toute la journée et je dois d’ailleurs l’avouer qu’il me remonte beaucoup le moral malgré que je contourne ses multiples rendez-vous et joue à la difficile.

Je ne dois pas perdre le nord déjà que pour réussir à m’évader j’ai commencé à sniffer une, deux prises de cocaïne que je me suis procuré chez Claude qui à essayé de me dissuader mais je lui ai bien fais comprendre qu’il n’a pas à jouer les saints avec moi car lui même c’est sa petite douceur et c’est ça qui l’aide à supporter la pression de son travail donc il devrait comprendre qu’avec ce que je traverse j’en ai besoin pour me sentir bien.

La porte de mon bureau qui s’ouvre brusquement me sort de ma pensée, devinez qui est là ? Bingo! Quand on parle du loup on voit sa queue. Arthur.

Moi: Tu devrais changer cette façon d’entrer sans toquer dans mon bureau c’est la deuxième fois. Tu pourrais entrer et me trouver en pleine action avec mon gars. Dis-je pour le taquiner avec la mine très sévère.

Lui: Eh bien j’en ai rien à faire. Tu me manques Shanice, je voulais te voir. Dit-il en prenant place face à moi.

Moi: Eh bien tu m’as vu, c’est gentil alors bonne fin de journée. Dis-je en lui montrant la porte.

Lui: Arrêtes tes conneries! Je suis venu pour te faire sortir d’ici tu ne te sens pas à l’étroit ici? Allons prendre un verre ça va te détendre bébé. Dit-il de façon séduisante.

Moi: D’un je ne suis pas ton bébé, de deux je n’ai aucune envie de boire un verre.

Lui: Et de trois ? Demande-t-il le sourcil levé.

Je me lève, le dépasse et vais ouvrir la porte.

Moi : De trois, tu sors Arthur. Dis-je la porte ouverte.

Il se rapproche de moi, claque la porte puis me plaque contre elle ensuite avec une rapidité impressionnante, sans douceur fait pénétrer sa langue chaude dans ma bouche.

Un baiser sauvage et affamé s’enchaîne alors que mes mains s’enroulent autour de son cou, il me décolle du sol et me porte jusqu’à ma table de bureau sur laquelle il me fait asseoir sans lâcher mes lèvres.

Ayant opté pour un une jupe taille haute sur un bustier, il m’écarte légèrement les jambes et passe ses doigts sur mon string mouillé qu’il pousse ensuite sur le côté pour passer ses doigts en caresses sur mes lèvres vaginales et mon clitoris qu’il chatouille parfaitement.

Je gémis étouffé par sa langue dans ma bouche, ses doigts se faufilent habillement dans mes chaires chaudes pour entamer des doux mouvements de va et vient me volant des halètements lorsqu’il libère en ma bouche pour s’attaquer à mon cou qu’il suçote tandis que de mes hanches je bouge au rythme de ses doigts.

La sensation est merveilleuse je me sens détendu sous ses caresses, il sort ses doigts de mon fourneau et les envoi avec sensualité dans ma bouche pour que je les nettoie, par la même occasion que je goûte comment j’ai bon goût. Ayant bien nettoyé ses doigts, il d’abbesse pour se retrouver face contre mon intimité l’admirant en se léchant les lèvres tel un enfant face à un bol de glace.

La minute d’après ses douces lèvres aspirent ma chatte entière laissant entrer en jeu sa langue qui se faufile tel un serpent entre les herbes le long de ma vulve jusqu’à mon bouton d’amour qu’il chatouille du bout de cette dernière. Je dois me mordre la lèvre presqu’à sang pour ne pas hurler et alerter les gens, Seigneur je n’ai jamais sentis un truc pareil !.

Moi: Oh ! Arthur pitié,….. Mumurai-je.

Il aspire ma chatte alors que sa langue lave, chatouille et creuse en moi faisant trembler mes jambes en suspends, plus il ramène de ses mains mes hanches vers lui plus je sens la jouissance venir et je serres mes orteils autour de sa nuque. Lorsqu’il passe une fois encore sa langue chatouilleuse sur mon clitoris je jute dans sa bouche qu’il ouvre grand pour s’abreuver de ma cyprine.

Moi: Oh mon Dieuuuuuuu! Oh! Merde.

Il avale tout mon jus puis se lève et revient capturer mes lèvres, je goûte une fois encore de mon nectar et sans me vanter c’est du bon.

Lui: Dis-moi tu veux quoi? Demande-t-il passant sa langue sur me lèvres.

Moi: Prends moi. Répondis-je bouche contre la sienne.

Lui: Dis le de façon crû. Dit-il passant sa main autour de mon cou avec sensualité.

Moi: Baise moi!

Lui: Comme vous voulez boss !.

Il sort son énorme engin de son pantalon et une fois encore sans se protéger sous mon laxisme me pénètre avec une douceur que je ne lui connaissais pas, je le sens me remplir centimètre par centimètre ancrant son regard dans le mien.

Je ferme les yeux lorsqu’il me pénètre jusqu’à la gare et commence à tourner sensuellement en moi, je serre de toutes mes forces la table du bureau à m’en blanchir la phalanges pour ne pas hurler de ce mélange de plaisir et un peu de douleur.

Sa bouche revient aspirer la peau de mon cou pendant qu’instinctivement mes jambes s’enroulent autour de ses hanches l’incitant à aller bien fouiller dans mes profondeurs, mes seins sont sorties de mon bustier et se retrouvent à se faire chatouiller par sa langue tandis qu’il accélère la cadence me pilonnant intensément sur mon bureau.

Moi: J’adore ta queue, prends moi. Dis-je dans le feu de l’action ne contrôlant plus rien.

Lui: Prends ton pied bébé, j’adore comment tu mouille….putain tu es serré !.

Moi: Ha! Ah….ahhh….ah uhmmm oui comme ça!.

Lui: Comme ça hein? Vas-y mange la c’est pour toi bébé.

Ses paroles accentue ma montée de plaisir et lorsque sa queue cogne contre mon point G je jouis une fois encore mais cette fois intérieurement. La vitesse accélère aussi bien que sa respiration et là je sens qu’il ne va plus tenir longtemps.

Moi: Ne jouis pas en moi.

Lui: Ohhhhhh…. Putain t’es bonne Shanice. Où vais-je jouir dans ce cas? Dans ta bouche. Demande-t-il le regard envahit par le plaisir.

Moi: ahhn!!! Ah non ah…ah…. Pas question. Dis-je entre deux gémissements.

Lui: Alors je jouis dans ta chatte ! Oh putain je vais jouir c’est là !.

Moi: A…ar… Arrêtes Arthur ce n’est pas le moment !.

Lui : Je jouis dans ta bouche alors?

Moi: Non!

Lui: je vais jouir, merde je jouis!

Moi; Non, attends c’est d’accord
… D’accord.

Lui: Accroupis toi,

Je me dépêche de m’accroupir et il éjacule au fond de ma gorge en grosse giclées.

Lui: Ohouu! C’est magique!.

Il me relève et m’embrasse même si j’essaye de tourner le visage.

Lui : Quoi tu es fâchée bébé ? Ça donne les vitamines hein !. Dit-il souriant de toutes ses belles dents blanches.

Moi: Imbécile !. Tu es trop bête. Rétorquai-je en lui donnant une tape sur le torse.

Lui: Tu es folle de moi comme ça.

Moi; Ta queue c’est pas toi.

Lui ; Ah donc tu es dingue de ma bite ? Hahaha!

Moi: Tais-toi, vulgaire mec.

J’entends la voix de Claude comme par magie suivie de celle d’Aristide mon employée bien trop proche de la porte, merde! C’est la panique dans ma tête je range en un éclair mon bustier et ma jupe puis repousse vite Arthur.

Moi: Mon gars est à la porte, aller assied toi sur la chaise face à moi dépêche toi vite vite ! Merde je suis dans les problèmes, monte ta braguette Arthur. Dis-je paniqué en reprenant place dans mon fauteuil.

Il se dépêche de prendre place net au moment où la porte s’ouvre sur Claude dans un ensemble “afritude” marron, beau et charismatique comme d’habitude. Il freine un peu lorsqu’il découvre quelqu’un face à moi avant de continuer son chemin jusqu’à ma hauteur et dépose un baiser sur ma bouche le regard sur Arthur.

La tension dans l’air peut se sentir à un kilomètre au loin, aïe aïe aïe Obono tu es dans la merde!.

À suivre.

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