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Yaoundé la belle en plein treize heures sous un soleil brillant mais pas brûlant, un atmosphère idéal pour déguster une bonne glace comme je le fais actuellement en compagnie de ma copine d’amour. Chapitre 1 Shanice prête à tout pour réussir (Tome II).

Chapitre 1.

Yaoundé la belle en plein treize heures sous un soleil brillant mais pas brûlant, un atmosphère idéal pour déguster une bonne glace comme je le fais actuellement en compagnie de ma copine d’amour.

Cela fait deux mois aujourd’hui que j’ai complètement aménagé dans mon nouveau chez moi à bastos. Un mois et deux semaines que Arthur Elong travaille pour moi en tant que chauffeur et il est inutile de vous cacher que le jeu de séduction entre nous à doublé de volume.

Les jeux de regards, les petites attentions, gestes pas trop voyants ont été notre quotidien jusqu’à ce que je subisse une crise de jalousie de Claude qui n’avait rien à voir avec Arthur mais qui m’a remit les idées en place à savoir que je dois honneur et fidélité à un homme qui ne m’a pas passé la bague au doigt n’est-ce-pas drôle?.

Une scène qui m’a fait prendre la décision de mettre un terme à ce petit jeu de séduction même s’il est très difficile de résister à ce mec qui dégage un sex-appeal fou, un qui vous donne envie de le supplier de vous baiser et fort. Oh comme je pleure ma liberté, les maîtresse qui entretiennent des relations avec les hommes mariés pendant des années là je leur donnes les mains et les pieds même.

Nicole: Les gens ci touchent les glaces tu comprends noorh , merde! C’est la mort moratoire. S’exclame cette dernière en léchant sur sa cuillère comme une gamine.

Cette fille est trop gourmande dis donc. Les comportements de la honte devant les gens.

Moi: Je t’ai déjà dis qu’une jeune fille appelée à séduire ne se comporte pas comme ça Mengue!!. Dis-je en levant les yeux au ciel.

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Elle: Pardon fiche moi le camp ! C’est quelqu’un qui paye ma facture ici? .

J’éclate de rire avant de me ressaisir en mettant une main sur ma bouche.

Moi: Toi tu vas me tuer de rire un jour onong. On ne peut pas t’amener à mbeng sérieux. Dis-je en me tordant de rire sous son regard étonné.

Elle: Pour moi quoi?. Demande-t-elle en soulèvement les épaules. Dis moi comment se passe le projet d’aller présenter ton gars à ta mère ?

Ah oui ça j’avais oublié de vous le dire. La dernière conversation que j’ai eu avec maman il y’a un mois de cela nous sommes tombés d’accord sur le fait que si je lui présente mon homme celui qui soi-disant m’a offert tout ce que j’ai alors là oui elle pourra venir voir où j’habite et pourquoi pas accepter de rester avec moi.

J’en ai parlé à Claude qui n’y trouve aucun inconvénients même si j’ai honte de le traîner jusqu’au taudis où vivent mes gens, lui ça ne lui pose aucun problème. Je ne sais pas trop ce qu’à vu en moi cet homme mais j’en suis reconnaissante.

Moi: Ah ça, c’est pour le week-end prochain mama. L’idée qu’il découvre les conditions dans lesquelles j’ai grandis, qu’il découvre d’où je sors me fait vraiment réfléchir Nicole. Et si jamais il ne voulait plus rien à voir à faire avec moi après ça ? Je commence à regretter j’ai si honte de la misère dans laquelle vit les miens. Dis-je la mine triste.

Elle: Shanice tu crois vraiment que ce genre de détail est important pour Claude ? N’est-il pas venu passé des nuits chez toi à omnisports pourtant tu ne vivais pas dans le grand luxe ? Mais il ne s’en ai pas plaint au contraire il t’a sortie de là. Dit-elle en déposant sa cuillère.

Moi: justement parce qu’il à estimé que c’était trop ridicule pour lui de venir garer ses grosses voitures dans un sous quartier et dormir dans un studio qui vaut à peine le magasin d’une de ses maisons.

Elle: Parce qu’il à juste estimé que tu mérite mieux en tant que la femme qu’il aime Shanice. Arrêtes un peu d’être négative et complexée, la majorité des gens qui ont percés sortent de la misère. Si il t’aime il ne trouvera aucun problème à ça. Dit-elle fermement.

Moi: Je l’espère bien.

Elle: Ça ira. Et avec Arthur ?

Moi : Hum, celui-là j’ai décidé de mettre une barrière entre nous. Je ne peux pas me permettre de laisser ce jeu durer plus longtemps, tenter le diable ne m’intéresse pas du tout. Dis-je en prenant une bouchée de ma délicieuse glace à la vanille.

Elle: hahaha! Bonne décision même si je t’aurais demandé de le garder un peu comme roue de secours. Un coup rapide de temps à autre quand ton bébé n’est pas là. Rigole telle.

Moi: Ça ne m’intéresse pas.

Nous terminons nos glaces, elle règle et nous quittons les lieux à bord de mon véhicule. J’ai obtenu mon permis finalement et je conduis déjà mais je prends rarement le volant comme aujourd’hui. Arthur à prit trois jours de permissions pour assister à un enterrement dans son village ce qui fait moins l’argent de trois jours dans son salaire hebdomadaire.

Eh oui je lui donne sa paye chaque fin de semaine et je ne blague pas avec mon cinq francs. Je l’ai décidé ainsi pour ne pas avoir à attendre si il me vient l’envie de le renvoyer.

Après avoir déposé Nicole dans son shopping je me rend au supermarché pour faire des achats. J’ai envie de préparer quelque-chose de bon pour mon chéri qui passera la nuit à la maison, il adore ma cuisine comme dit-on l’homme c’est le ventre et le bas ventre et pour les deux j’assure sans besoin de me vanter.

J’achète le nécessaire pour faire un ragout de veau sa viande préférée, hum les choses des bohboh. Une fois mes achats terminés je roule direction la maison où je me mets au fourneaux avant de couler un bain chaud et attendre l’arrivé de monsieur. Il arrive trois heures après moi, mais est toujours froid.

Depuis qu’il à découvert que j’ai eu une aventure avec Lucien par mégarde en lisant nos conversations dans lesquelles ce con me disait combien fourrer ma petite chatte chaude lui manquait et qu’il regrettait déjà m’avoir fait rencontrer Claude, ce dernier après m’avoir presque brutalisé se sentant comme utilisé est devenu distant et froid avec moi et cela me brise le cœur mine de rien.

Moi : Bienvenu bébé. Dis-je en allant forcer un baiser auquel il ne répond pas.

Je ne tiens pas compte et le débarrasse de sa veste, puis de sa mallette et enfin ses lunettes que je vais ranger dans la chambre. Je reviens et le trouves déjà installé dans le sofa la télécommande en main.

Moi: Tu devrais d’abord prendre ton bain amour, tu ne crois pas? Dis-je en venant me tenir devant lui.

Vent…..

Moi: Claude?

Lui: Je le ferais plus tard. Répond-t-il avec agacement.

Moi: Plus tard le bain ne sera plus chaud. S’il te plaît vas-y. dis-je la mine boudeuse.

Lui: D’accord.

Je l’accompagne jusqu’à la salle de bain et ramasse ses habits dont il se débarrasse avant de se laisser glisser dans la baignoire, je lui offre un bon massage des tempes pour détendre ses nerfs puis le laisses pour aller étaler ses habits de rechange sur le lit et aller dresser la table par la suite.

Il boude on dirait un gros bébé si ce n’était pas para-port à ce que tu as fais pour moi c’est que je ne te calcule même pas mon père me dis-je intérieurement en déposant les couverts. Quelques minutes plus tard il sort de la chambre tout propre dans un short que j’ai choisis ainsi que le polo qui va avec.

Moi: Viens manger alors c’est prêt. Ton plat préféré du veau. Dis-je souriante.

Lui: J’ai pas faim.

Moi: Oooh s’il te plait arrêtes de me faire la tête bébé, je t’ai expliqué toute l’histoire et tu sais très bien qu’il n’y à plus rien depuis fort longtemps. Je suis à toi, ta petite femme mon amour ne me punis pas ainsi je ne le supporte pas.

Lui : Allons-y. Il cède finalement.

Je lui sert de mon délicieux ragoût avec du ntouba (banane plantain pilé dans un mortier). Je décide de le nourrir tout en étant assisse sur ses jambes. Je fais exprès de bouger sur sa queue qui ne tarde pas à gonfler ainsi montrant sa gêne et une fois le repas terminé je prends les vraies choses en main et c’est sur la salle à manger sans grand préliminaires qu’on fait l’amour sauvagement et intensément.

Lui: Je suis très possessif Obono. Je n’arrive pas à accepter qu’un homme ai même pu te toucher avant moi ça me rend malade, tu me rends fou! Je t’aime comme un adolescent tu ne sais pas ce que je serais capable de faire pour toi mais aussi contre toi. Dit-il en me caressant dans le sofa.

Moi: Claude je suis à toi et tu le sais. Je t’aime tu n’as pas à douter de cela.

Lui; J’ai hâte de rencontrer les tiens.

Moi: j’espère ne pas te décevoir et que ton jugement sur ma personne ne changera pas.

Lui: je t’ai déjà dis que je m’en fou d’où tu viens que ce soit de la boue ou de la poussière, je t’aime et je respecte tes racines.

Moi : Merci.

Nous passons la nuit ensemble ainsi que les deux jours suivants.

********ÉCLIPSE*********

Aujourd’hui c’est le jour où je dois me rendre avec Claude pour voir ma mère et Dieu merci mon père est au village donc seules ma mère, ma tante et Alice sont présentes à la maison. Je me dépêche à contrecœur de me vêtir d’un long gant et son foulard le tout avec une paire de babouche quant à Claude il est vêtu d’un short jeans sous un polo blanc et une tennis basse. J’aime son sens de la sape un mélange de “swagg et respo” qui lui va parfaitement bien.

Lui: Allons-y bébé. Tu es magnifique ma petite femme.

Moi: Merci tu es élégant toi aussi.

Nous roulons à bord de son véhicule jusqu’à nkoldongo. Plus on s’approche de la maison plus mon coeur se serre douloureusement et l’anxiété gagne du terrain. Je lui indique la maison et il gare devant la grande cours. Lorsque je descends c’est Alice qui s’empresse de venir nous embrasser et derrière elle sort de la maison ma tante chérie qui vient me prendre à son tour dans ses bras puis Claude.

Elle: Bienvenu oooh mon fils. Bienvenu. Dit-elle souriant de toutes ses dents.

Lui: Merci beaucoup maman. Répondit-il avec toute l’humilité du monde.

Elle: Venait on va s’asseoir sous l’arbre là-bas, Alice à fait la table puisqu’il fait chaud c’est mieux de rester à l’extérieur. J’espère que ça ne vous dérange pas mon fils.

Lui: Pardon tutoyez moi maman. Ça ne me dérange pas du tout.

Elle: Je suis sa tante hein à Shanice sa maman termine la cuisine elle arrive . Essayez vous.

Nous prenons place avant que Claude n’envoie Alice sortir les deux bouteilles de vin qu’il à acheté hier pour maman. Quelques minutes par la suite maman sort de la maison avec une bonne mine qui me réjouis de suite tenant deux assiettes dans ses mains, je reconnais ces assiettes ma mère ne les sort que pour des occasions spéciales et donc je me sens honorer.

Je me précipite vers elle pour l’aider et l’accompagne jusqu’à la table, Claude se lève dès qu’il la voit et la salue les mains jointes devant sa poitrine comme pour prier en baissant la tête. Maman lui ouvre les bras et il l’enlace.

Lui: Bonsoir maman.

Elle: Soit le bienvenu hein mon fils, mets toi à l’aise. Je terminais la cuisson de l’okok tu connais ? Demande-t-elle en prenant place.

Lui: La meilleur nourriture des bêtis oui. L’okok avec du sucre c’est bien ça ? Hummm ça sent bon. Dit-il lorsqu’elle ouvre les assiettes.

Maman;Oui c’est cela mais le mien n’a pas de sucre sauf que fais moi confiance tu ne le remarquera pas. Répond-elle souriante.

Moi : Ma mère est le cordon noir en cuisine. Dis-je en servant du mets à Claude.

Lui: Alors tu tiens ça d’elle.

Nous faisons une prière rapide et entamons la dégustation de mon plat favoris. Ah non moufmideh! Ma mère c’est la sorcellerie de la marmite aïe le goût de ça, Claude se régale ça se voit sur son visage en répondant aux quelques questions que lui posent mes mères.

Maman: Tu es de quelle tribu mon fils?

Lui : Je suis de l’ouest maman. Je suis bamiléké de Bagangté.

Elle : Ah c’est bien ça, et tu fais quoi dans la vie?

Lui: Je suis chef dans une industrie agroalimentaire.

Elle: Ah d’accord. Donc c’est toi qui fais briller ma Shanice de cette façon ! Dit-elle avec humour.

Nous rions ensemble et parlons de tout et de rien en savourant les délicieux vins sur la table, je me dis à cet instant là que je me faisais une peur pour rien tout se passe bien.

Au moment de débarrasser maman me demande de l’aider à amener les assiettes derrière ce que je me dépêche de faire mais une fois dans la cuisine ma mère me fait assoir et prend la parole.

Elle : Hum shanice que vois-je sur l’annulaire de cet homme une bague? Cet homme est marié ?. Demande-t-elle surprise.

Moi: Oui il est marié. Répondis-je calmement.

Elle: Anti zamba( Seigneur Dieu!)!. Shanice et où penses-tu qu’il va t’amener? Ou alors il te prendra comme deuxième femme ?.

Moi: Maman où veux-tu en venir? Je ne t’ai pas dit qu’il allait m’épouser sur le champs, tu as demandé à rencontrer l’homme qui me donne ce que j’ai le voilà donc où est le problème ? Demandai-je agacé.

Elle : Quand est-ce que tu vas vraiment changer Obono ? Tu es la maitresse de cette homme, si je comprends bien il te couvre de cadeaux en échange des ébats sexuels qu’il entretien avec toi c’est bien cela ?

Moi: Ma’a ne commence pas pardon. Je ne suis pas d’humeur. Dis-je commençant à me vexer.

Elle: Grande dame, détruire le foyer d’une autre est-ce donc là les valeurs que je t’ai inculquées ma fille ? Cette homme raconte comment vous vivez ensemble donc il délaisse sa femme et probablement ses enfants pour être avec toi et toi tu trouves ça normal?.

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T’es tu mise à la place de son épouse si elle est au courant ? Je ne suis pas d’accord avec cette relation qui va à l’encontre des valeurs que nous enseigne non seulement la bible mais aussi la vie. Tu voles le mari à autrui. Dit-elle fermement.

Voilà les choses qui me donnent les envies de meurtres alors.

Moi: maman je ne sais plus ce que tu veux honnêtement et j’en ai marre que tu ne sois jamais heureuse de tout ce que je fais. Tu n’as jamais apprécié un seul de mes efforts, jamais été d’accord avec mon bonheur et j’ignore vraiment si tu es celle qui m’a mise au monde car je ne ressens pas l’amour et la joie que devrait témoigner une mère à son enfant venant de toi. Dis-je sentant les larmes piquer dans mes yeux.

Elle: Comment peux-tu douter ? Shanice si je suis strict avec toi c’est parce-que je t’aime parce-que je veux ton bien et je ne veux pas que tu continues dans une voie de perdition.

Cet homme ne fera qu’abuser de toi et te laisser tomber après lorsqu’il aura trouvé un nouveau jouet c’est ce qu’ils font tous et retournent toujours chez leurs femmes. Il suce ta jeunesse et tes chances de trouver ton propre mari, Shanice ouvre les yeux l’argent facile n’est pas bien ma fille.

Moi: Je ne suis ni la première ni la dernière à coucher avec un homme marié et sache qu’il m’aime.

Elle: Et toi tu l’aimes? Réponds moi tu aimes cet homme ? Non tu ne l’aimes pas pourquoi t’enfermer dans une prison dorée ? Crie-t-elle presque.

Moi : Peu importe. Il prend soins de moi ce que toi ou ton mari n’avez pas fait pour moi. Ça te plaisait de me voir trainer ici et pleurer sur mon sort?. De toutes les façons je suis et reste avec lui un point c’est tout. Lancais-je en tournant le dos.

Elle: Shanice! Shanice!

Je ne m’arrête pas et sors les larmes dévalant mon visage. Elle ne sera décidément jamais fière de moi donc je ferais comme bon me semble. Je simule un début de règles douloureuses ainsi nous faisons nos au-revoir aux autres en laissant ce que nous avons apportés avant de quitter ces lieux de malheurs.

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