Bonheur conjugal dans le couple
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Le beau gosse qui me sert de chauffeur est adossé sur le capot de ma Ml blanche vêtu d’un ensemble boubou et d’une paire de babouche homme qui le rende encore plus séduisant….Shanice prête à tout pour réussir Tome II -(Chapitre 2).

Les trois jours suivants la dispute avec ma mère fut certains des plus pire de ma vie et bien que n’ai prise ma décision à savoir arrêter de lui courir après car ayant compris qu’elle ne sera jamais d’accord avec ce que je fais ou entreprend faire, jamais heureuse de ce que je pourrais accomplir j’ai décidé de la laisser dans son coin si tel est sa volonté.

Si les parents sont capables de renier les enfants alors les enfants également sont capables de tourner le dos au parents. Désormais seul ma petite sœur sera ma préoccupation, pas que si jamais ma mère arrivait à tomber malade je ne lèverais pas le petit doigt ou autre bien sur que je vais lui venir en aide et voler a son secours mais la supplier ça c’est terminé.

Je vais vivre ma vie comme je l’entends en ignorant les jugements des uns et des autres je le mérites car ce que j’ai je ne l’ai eu que grâces à mes propres efforts donc les jugements des uns et des autres je m’en bats royalement les nibards.

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Arthur est de retour depuis hier soir et il reprend service ce matin, il doit d’ailleurs être entrain de m’attendre a l’extérieur. j’ajoute une dernière touche a mon habillement en mettant un pardessus sur ma combinaison jeans perché sur une paire d’escarpins bleue le tout avec pour accessoire un sac hermès que m’a offert Claude. Parlant de lui je ne sais pas pourquoi mais depuis la dispute avec ma mère je le regarde d’un autre œil ses paroles n’arrêtent pas de chanter en boucle dans ma tête quand je le regardes.

Je réalise en fait même si je ne veux pas l’accepter que c’est vrai, il ne laissera jamais sa femme pour moi, non pas que je veuille qu’il divorce d’ailleurs tels n’étaient point mes projets en débutant cette relation. Je savais très bien dans quoi je m’embarquait mais je sais aussi pertinemment qu’un jour j’aurais moi aussi envie et besoin de fonder ma propre famille.

Je ne tiens pas a vivre dans l’ombre d’un homme toute mon existence, ma tête risque exploser tellement je n’arrêtes pas de réfléchir mais pourquoi diable a-t-il fallut que j’accepte ces bêtes présentations a la con?. Le bruit du klaxon me sort de ma rêverie et je me dépêche de descendre rejoindre mon exigeant de chauffeur. On dirait que plus que moi même c’est lui qui a peur d’être en retard.

Le beau gosse qui me sert de chauffeur est adossé sur le capot de ma Ml blanche vêtu d’un ensemble boubou et d’une paire de babouche homme qui le rende encore plus séduisant. On dirait que ces jours d’absence lui ont fait un peu de bien. Il s’approche de moi et dépose deux baisers sur mes joues avant de m’ouvrir la portier.

Lui; institut?

Moi; non j’ai rendez-vous au casino a la descente sonel nlongkak là.

lui; okay, c’est parti. Très jolie en passant cette combi te moule a la perfection. Dit-il en allant m’ouvrir la portière.

Je souris juste et fais mine d’ignorer son compliment. J’ai rendez-vous avec Lucien ce matin. J’ignore ce qu’il à encore à me dire aujourd’hui mais je me dois de me pointer car j’ai beau être indépendante maintenant mais je lui dois toujours obéissance.

Nous roulons quelques minutes puis garons devant le supermarché, je demande à Arthur de m’attendre dans la voiture tandis que je me dirige dans le coin salon de thé ou je reconnais bien vite Lucien et ses éternels dreadlocks un sourire plaqué sur son visage.

Il drague encore certainement la salope qui ricane a gorge déployée a ses cotés, ce que nous les femmes pouvons être naïves face une belle gueule. Lorsqu’il me voit prendre place en face d’eux il s’excuse auprès de l’autre gouine et nous changeons de table. Je commande un croissant accompagné d’un chocolat chaud quand à Lucien il prend une bouteille d’eau.

Lui; tu me manques tu sais? je regrette déjà amèrement de t’avoir mis en contact avec ce gros bouffon de Claude Fotso. Je n’ai plus accès a tes nymphes et j’en bande grave juste à y penser.

Moi; Lucien vas y droit au but j’ai beaucoup de choses à faire aujourd’hui s’il te plait sois bref. Dis-je en avalant un peu de mon liquide chaud.

Lui; Toujours aussi sauvage ma tigresse a moi, sait-il seulement combien de fois tu as jouis sous mes doigts? je suis sure qu’il ne te fait pas atteindre l’orgasme comme il se doit pas vrai? Demande-t-il un rictus dessiné au coin de ses lèvres.

Moi; Dans exactement dix minutes je sors d’ici donc vas y continues a jouer le bête c’est ton problème.

Lui; Bien le business va reprendre mais ne t’inquiète pas tu ne seras plus dans la rubrique livraison après tout tu n’es plus une débutante bébé. Tu peux maintenant être utile à autre chose.

Moi; et que est-ce c’est?. Demandai-je un peu sceptique.

Lui; ne sois pas sceptique bébé. Tu n’auras pas grand chose à faire. Ton institut va me servir pour blanchir de l’argent. Dit-il d’un trait.

Moi; Quoi? tu n’es pas sérieux dans ce que tu dis si? mon institut? je ne veux pas de problèmes avec ça Lucien de grâce cherches à blanchir ton argent ailleurs pas dans mon institut où je reçois mes clients. Je ne peux pas déjà que je ne sais pas ce que c’est.

Lui; Je crois t’avoir dis que tu n’auras pas a faire grand chose. Mes gars viendront utiliser ton espace pour blanchir l’argent dans la nuit lorsque tu auras fermé et toi tu devras simplement garder l’argent et me le remettre quand je te le demanderais c’est simple comme bonjour. Il ne faut qu’une seule qualité la discrétion ce que tu as su cultiver. Réplique-t-il en haussant les épaules.

Moi; Lucien pourquoi ne me laisses-tu pas tranquille? pourquoi veux-tu à tout prix continuer a me mêler a tes choses. Mon institut n’est pas le seul endroit que tu pourrais exploiter pas vrai?. Demandai-je serrant le poing.

Lui; Ton institut est discret et insoupçonnable en plus n’oublies pas que tout ce que tu as aujourd’hui tu me le dois. Je n’aime pas les ingrats. Tes dix minutes sont écoulées, prépare le terrain car dès lundi prochain nous lançons l’opération et tiens toi tranquille je ne sais pas pourquoi tu panique dans un pays bourré de faux et de corruption.Aller ciao bébé j’adore ton parfum. Lance-t-il en déposant un baiser dans mon cou.

il s’en va me laissant toute seule sonné et incapable d’avaler quoi que ce soit de plus. Décidément mon moment de répit n’a que peu duré. Je me lève et sors après avoir réglé ma facture, Arthur essaye de me demander ce qui se passe lorsque j’arrive à sa hauteur certainement ayant remarqué l’expression de mon visage qui n’a rien à voir avec celui que j’avais en entrant dans le salon mais je l’envoi très vite balader en lui demandant de se contenter de conduire.

Le reste de la journée se passe très mal de mon coté. Je suis d’une humeur massacrante et je n’arrête pas de me demander pourquoi moi.

Oui pourquoi mon moment de bonheur ne dure jamais? pourquoi dois-je toujours souffrir? faire ce que je ne veux pas faire? ce n’est pas juste. Suis-je entrain de payer pour le péché qu’a commit ma mère ou mon père? ne dit-on pas qu’avec l’argent on est heureux mais moi pourquoi je ne suis jamais vraiment heureuse malgré tous mes efforts?

Personne n’est jamais là pour moi quand j’en ai le plus besoin j’en ai marre merde tellement marre que je ne me rends compte que j’ai hurlé au moment où la tasse que m’avait offerte mon employée se brise contre le carrelage de mon bureau. Elle se ramène en vitesse pour voir ce qui se passe et freine brusquement devant la scène.

Elle; madame un problème? Demande-t-elle inquiète.

Moi; Désolé vraiment pardon je n’ai pas fais exprès je suis désolé pour la tasse excuse moi. Dis-je vraiment désolé.

Elle; madame ce n’est rien ça peut arriver. Mais vous est-ce-que vous allez bien? vous avez crié et la vous pleurez.

C’est a cet instant que je remarque que mes joues sont humides. Je lui demande juste de nettoyer le sol avant de sortir.

Moi; Arthur amène moi a la maison sil te plait.

Lui; tu vas bien shanice? Demande-t-il en voulant s’approcher de moi.

Moi; amène moi a la maison merde!! arrêtez tous de me demander si je vais bien oui je vais bien merde. Crie-je en allant prendre place dans la voiture.

Je monte dans la voiture et laisses libre cours a mes larmes. Je suis épuisé je Veux vivre ma liberté, je veux que tout ça s’arrête devoir obéir par contrainte je suis fatigué. Une trentaine de minutes plus tard je suis enfin chez moi, j’enlève mes chaussure et laisses dans le véhicule mon sac ainsi que mon pardessus pour courir jusqu’à mon salon.

Ça fait longtemps que je n’ai plus bu du whisky à sec mais la j’en ai besoin donc je vais sortir une bouteille de black de mon coin bar. Les yeux bien fermées j’avale une grande quantité du liquide piquant qui coule dans ma gorge jusqu’à brûler mes intestins, ça cogne fort et c’est exactement ce dont j’ai besoin pour m’évader.

Des gorgées s’enchainent alors que tout mon parcours défile sous mes yeux, des regrets,de la nostalgie et d’autres sentiments négatifs. Jamais je ne souhaiterais à quelqu’un de vivre ainsi c’est la pire des prisons devoir faire des choses par contraintes.

Un bruit de tape sur la porte me parvient comme dans un rêve, n’ayant aucune envie de voir encore moins parler a qui que ce soit je fais mine de pas entendre et avale à nouveau de mon whisky. Le bruit se fait insistant et j’entends crier mon nom alors je décide de crier à mon tour pour bien faire comprendre à qui se trouve derrière cette porte que je ne suis pas d’humeur.

Moi; Lâchez moi merde!! je ne suis pas la y’a personne!!

Je sais c’est con mais en ce moment j’en ai rien à faire, je veux juste tomber dans un coma profond et oublier les réalités qui m’attendent avec un sourire narquois. Le bruit continue encore et encore, sonné je vais ouvrir pour laisser entrer un Arthur qui me pousse presque afin que je ne lui claque pas la porte au nez.

Moi; sors!! tu n’as pas compris que je veux être seule? rentre ta journée est terminée. Lui crachai-je en pointant la porte.

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Lui; tu as quoi toi? c’est quoi ce cirque? Shanice que est-ce qui ne va pas? demande-t-il en s’approchant de moi.

Moi; Tu ne pourras jamais comprendre alors ne demande pas. Occupes toi de tes oignons fou moi le camp dis donc!. Répondis-je avec rage.

Lui; je ne vais pas te laisser dans cet état, tu peux me croire donc il serait mieux que tu me dise ce qui se passe.

Moi; tu te prends pour qui? c’est moi ton boss ici et pas l’inverse donc ferme la un peu. Tes aires de gros macho fourre toi les bien profond merde! tu n’es rien tu n’as rien alors arrêtes de te prendre pour le nombril du monde.

Je peux lire de la surprise dans ses yeux et honnêtement je ne sais pas pourquoi je lui balance tout ça mais bizarrement ça me fait un bien fou.

Il s’approche un peu plus de moi et sans que je ne m’y attende me prend dans ses grands bras et caresse mes cheveux. Ce geste aussi simple qu’il soit me fait craquer totalement et je vide mes larmes sur son épaule lâchant la bouteille que je tenais dans la main.

Lui; shuuut, calme toi ma belle c’est fini. Dit-il doucement avec tendresse.

Moi; çà ne finira jamais! je veux ma liberté, J’en ai marre de la vie Arthur je suis fatigué tu comprends ça? je suis toute seule comme d’habitude personne pour moi personne. J’ai toujours dû tout faire moi même ce n’est pas juste pas du tout pas juste du tout.

Lui; je suis là et je vais prendre soins de toi Shanice. Je ne sais pas ce qui te mets dans cet état et si tu n’es pas prête à en parler on va laisser ça ainsi d’accord ? Me demande-t-il en prenant mon visage entre ses mains.

Pour seule réponse je secoue positivement la tête.

Lui; Viens tu as besoin de prendre un bain et de dormir tu ne tiens plus debout.

Moi; Arthur, pourquoi?

Lui; Quoi?

moi; pourquoi tu n’arrête pas de me déduire?

ll sourit

Lui; je ne sais pas de quoi tu parles tu es saoule. Dit-il avec un ton rieur.

Moi; tu me plais, tu m’excite. Chaque fois que tu es à côté de moi il m’est difficile de le supporter et tes petits jeux n’arrangent rien. embrasse moi. Dis-je d’un trait.

Lui; je ne ferais jamais ça si tu n’es pas lucide. Demandes le moi demain et je te ferais même l’amour si tu veux. Répond-t-il en me donnant un baiser dans le cou.

Moi; va te faire foutre.

Lui; merci. allons-y !

Il me porte comme une petite princesse et je dépose ma tête sur son épaule retrouvant un peu de paix.

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