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Je ne sais pas mais je n’arrive plus à me sentir à l’aise à l’idée de coucher avec lui depuis la dispute avec maman. Je n’ai jamais eu de blocage avant et ça ne me ressemble pas mais bon c’est comme ça sauf que je ne dois pas non plus trop pousser le bouchon loin …Shanice prête à tout pour réussir (Tome II -Chapitre 3)

Un bruit me sort de mon profond sommeil et une faible lumière me frappe direct lorsque j’ouvre les yeux. En regardant autour de moi je reconnais ma chambre mais aussi l’homme qui essaye de ranger mes bijoux éparpillés sur le sol, ah c’est certainement ce bruit qui m’a réveillé. Claude se rend compte que je me suis réveillé alors que je me redresse pour être en position assisse sur lit la couverture recouvrant la moitié de mon corps. Il s’avance alors vers moi puis prend place au coin du lit juste à mes côtés.

Lui ; Désolé bébé je ne voulais pas te réveiller. Dit-il en prenant ma main dans la sienne.

Moi; ne t’inquiète pas, tu es rentré depuis?.

Lui; il y’a une vingtaine de minute, je me préparais à aller prendre un bain.

Moi; ah d’accord je croyais que tu devais rentrer chez toi aujourd’hui non?.

Lui; Oui mais j’ai inventé un voyage à la maison j’avais envie de dormir avec toi chérie tu me manques, ça fait des jours qu’on à pas fait l’amour. Dit-il en se rapprochant de moi.

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Moi; Oui je sais, juste que je suis sûre un nouveau projet actuellement donc je m’y consacre un peu.

Lui; Je suis content que tu sois entreprenante mais ça n’empêche que tu me fasse des gâteries si?. Demande-t-il en se couchant sur moi déposant des baisers dans mon cou.

Moi; Non pas du tout. Tu sais quoi? Vas prendre ton bain je vais chauffer un truc vite fait pour que tu manges et ensuite on verra comment arranger ça. Dis-je en le repoussant poliment.

Lui; Je n’ai pas faim si oui de toi uniquement. Il dit en recommençant avec ses bisou.

Moi: Claude arrête tu sens le travail va te laver d’abord.

Lui; Okay boss.

Je ne sais pas mais je n’arrive plus à me sentir à l’aise à l’idée de coucher avec lui depuis la dispute avec maman. Je n’ai jamais eu de blocage avant et ça ne me ressemble pas mais bon c’est comme ça sauf que je ne dois pas non plus trop pousser le bouchon loin, c’est ça que je dois lui offrir en échange de tout le luxe qu’il me donne.

Encore un truc que je dois faire par contrainte, triste vie me dis-je intérieurement. Je me lève et vais dans le salon, lorsque je me dirige dans la cuisine passant par le coin bar toute la scène de cet après-midi me revient en tête. Mon Dieu Arthur!

Quand est-ce qu’il est parti? Et la bouteille, les
débris où sont-ils passés ?. Il les à nettoyé c’est clair ça ne peut pas être Claude sinon il m’aurait passé à l’interrogatoire. La dernière image que j’ai de lui c’est son baiser sur mon front dans le lit.

Je vais fouiller les ordure dans la poubelle de cuisine mais aucune bouteille cassée, pas de débris de verre rien. Je devrais certainement l’appeler ou lui écrire, je récupère rapidement mon téléphone au chevet du lit et c’est à ce moment que je remarque qu’il est vingt-deux heures vingt-sept minutes. J’ai beaucoup dormis hein!. Je retournes en cuisine puis lance l’appel qu’il décroche à la troisième sonnerie.

Moi: Allô Arthur ?.

Lui: Oui allô.

Moi : C’est shanice, désolé si je t’ai réveillé.

Lui: Ce n’est rien ma belle. Un problème ? Tu vas bien?.

Moi; oui oui oui t’inquiète moi ça va et toi?.

Lui; Après avoir partagé mon après-midi au chevet de ma patronne sexy oui je vais bien.

Ah ce n’est qu’à ce moment que je prends conscience du vêtement que je porte une nuisette courte et pourtant je suis persuadé de ne m’être pas changé puisque j’étais incapable de mettre même un pied devant l’autre ça veut dire que c’est lui qui m’a changé? Il m’a donc vu nue!.

Moi: tu…tu m’as changé ?.

Lui; je n’allais pas te laisser te coucher avec cette combinaison serrée et puante d’alcool.

Moi; mais qui t’a autorisé ? Donc tu m’as vue nue?! Merde.

Lui; Du calme. Tu es magnifique toute nue donc où est le problème ?.

Le gars ci n’est possédé ? Il en rit carrément hein. Les choses de la nuit.

Moi; Tu aurais bien pu me violer que même maintenant je ne me serais pas rendu compte. Qui t’a donné l’audace de me déshabiller ? Hein? Tu es normal?.

Lui: Si j’aurais voulus te prendre je n’aurais pas eu à te violer bébé vu comment tu me suppliais presque de te baiser dans ton lit toute saoule.

Moi; tu raconte des bêtises. Va te faire voir imbécile !.

Lui: T’inquiète quand je vais te faire jouir tu seras lucide pour que je puisse voir l’extase dans tes yeux crois moi.

Moi; Rêves toujours tsuip.

Je raccroche très énervé. Non mais qui m’a même demandé de l’appeler ? Le bête gars Ewondo ci est fou dans sa tête là hein. En même temps je ne peux pas nier que je ressens encore une pointe d’excitation quand je pense à son baiser dans mon cou en passant mes doigts dessus.

La voix de Claude me parvient depuis la chambre m’annonçant qu’il à terminé avec son bain et c’est à contrecœur que je vais remplir ma part du contrat comme je le dis souvent.

Ce matin je suis sortis très tôt avant qu’ Arthur ne vienne me chercher et je ne lui ai pas dis, ça lui apprendra à jouer son beau avec moi. Je suis assise dans mon bureau en tchatant avec ma sœur via whatsapp quand Arthur fait son entrée la mine nerveuse dans mon bureau sans permission.

Lui; Ça veut dire quoi ça ?. Demande-t-il furieux.

Moi; Déjà tu baisse d’un ton tu n’es pas dans la cuisine de ta mère ici! Et de quoi tu parles ?.

Lui; tu te fous de moi n’est-ce-pas ? J’arrive pour te prendre comme d’habitude et je ne trouves pas la voiture. Tu pouvais au moins m’informer que tu as pris le volant ce matin tu ne crois pas?.

Moi; Je fais ce que je veux de ma voiture et tu ne m’impose rien. Répondis-je froidement.

Lui; Tu sais quoi je ne vais pas supporter ça, apparemment tu veux te la jouer comme je te montre un peu de considération. Je m’en vais je démissionne. Au-revoir. Dit-il en tournant les talons.

Moi; Hey! Attends qu’est-ce que tu as à extrapoler? Attends. Dis-je en allant le rattraper par le bras.

Lui; Je ne supporte pas les arrivistes dans ton genre Shanice !.

Moi; Tu me connais d’où pour me traiter d’arriviste? Sais-tu seulement ce que j’ai endurer pour être où j’en suis?. Demandai-je énervé.

Lui; c’est la raison pour laquelle tu dois traiter les gens comme de la merde? Moi on ne me fait pas ça. Laisses moi passer et reste dans ta bulle de star. Dit-il en délivrant son bras de mon emprise.

Moi; tu sais quoi? Je ne vais pas te supplier vas-y si tu veux.

Lui; Bonne suite.

Putain! j’ai envie de le gifler je n’arrive pas à comprendre pourquoi il à le don de me sortir de mes gongs sur la base d’un rien s’il veut s’en aller qu’il s’en aille merde! Les chauffeurs manquent au Cameroun ? En plus je n’en ai même plus besoin je vais conduire moi même ma voiture.

Plus tard dans la journée, je reçois un message de Lucien qui m’informe que l’affaire du Blanchiment débutera aujourd’hui. Donc après la fermeture normale je reviens ouvrir afin de permettre à ses gars d’utiliser mon bureau pour leur sale trucs.

Au moment où je m’apprête à laisser les deux jeunes hommes travailler dans mon bureau, j’entends quelqu’un entrer dans l’Institut alors je me précipite pour voir et grande est ma surprise de découvrir Claude tenu au milieu de la salle.

Moi; euh… Bébé ? Tu fais quoi là ?. Demandai-je paniqué.

Lui; Je passais par là et j’ai remarqué que c’était ouvert ce qui m’a parut bizarre à cette heure donc je me suis arrêté.

Moi; Ah! En fait je…. J’avais une perruque à finir absolument aujourd’hui. La commande d’une dame qui voyage demain pour l’étranger donc je suis resté finir.

Lui; Oh je vois, mais tu devrais fermer la porte quand tu reste seule ainsi ce n’est pas prudent n’importe qui pourrait entrer et te faire du mal.

Moi; Tu as raison, j’ai juste oublié. Dis-je forçant un sourire.

Lui; Tu as finis? Il se fait tard tu dois rentrer. Demande-t-il en regardant sa montre.

Moi; oui..j..je pre…..!

Je suis interrompu par un bruit provenant de mon bureau. Le regard de Claude passe de la porte du bureau à moi, un regard très interrogateur.

Lui; c’était quoi ça ?. Demandetil pointant le bureau.

Moi; euh….eum… Je ne sais pas un truc à du tomber je vais voir. Dis-je en me dirigeant vers le dit bureau.

Lui! allons-y. Dit-il en m’emboitant le pas.

Moi: non. Je veux dire pas besoin de paniquer non plus je peux voir, récupérer la perruque et on y vas.

Lui ; tu es très stressé Shanice tu caches quoi?.

Eh Seigneur le chef bandit va mourir ici.

Moi: je peux cacher quoi ?.

Il ne répond pas et se dirige droit dans mon bureau suivit par moi lui courant presque après. Il s’arrête net devant les deux hommes immobiles et une machine à je ne sais quoi sur le sol, c’est donc ça qui à fait ce gros bruit hein ? Vraiment les apprentis bandits ci.

Claude ; qui sont ces hommes Obono ?. Demande-t-il dévisageant les deux jeunes hommes.

Hum quand on m’appelle déjà Obono comme ça, ça ne présage rien de bon hein. Trouve vite quelque chose à dire ma fille.

Moi; En fait, c’est… Ceux. Ceux sont des gens qui doivent refaire la peinture d’ici.

Lui; tu me prends pour qui? Ils refont la peinture dans ton bureau et dans la nuit en plus? Réponds et ne me perds pas le temps! Dit-il en haussant le ton.

Moi; je t’ai répondu à ton avis ils sont là pourquoi ? Pour une partie à trois ? Tsuip. Répondis-je avec agacement.

La claque que je reçois me surprend tellement que je manque de peu pour tomber.

Lui; Tu t’adresse à ton camarade de classe ? Qui sont ces gens ?. Crie-t-il de plus belle.

Moi; Les gars de Lucien ton ami celui qui te fournit la drogue qui te fait planer! Tu es content ?.

Lui: mais que font ils ici?.

Moi: Il ont une marchandise à me déposer ici.

Lui: hum. Je croyais que tu avais arrêté avec ça. Tu m’as dis que tu ne traitais plus rien avec lui non ?.

Moi; Eh bien on traite encore nos business ensemble monsieur.

Lui; ne me pousse pas à bout Obono. Vous sortez d’ici. Dit-il en s’adressant aux gars.

Moi : Tu ne donnes pas d’ordre dans mon établissement, tu n’as contribué en rien ici donc tu n’as rien à dire. Crachai-je avec amertume.

Une autre claque m’est servie bien chaude.

Lui: tu vas te taire? Sortez messieurs.

Les deux gars sortent emportant avec eux leur machine. Cet homme va me mettre dans les vrais problèmes, pourquoi mes choses sont-elles toujours aussi compliquées ?.

Lui; Toi ramasse tes affaires tu me ferme cet endroit et on va je te dépose. Ditil se retournant vers moi.

Moi; je rentres seule. Tu vas me mettre dans les problèmes Claude.

Lui; Dépêche toi avant que je ne te frappe à nouveau.

Je ne veux pas recevoir un nouveau café donc je me dépêche de prendre mon sac et les clés puis nous quittons l’Institut après qu’il m’ait aidé à fermer.

Il demande à son chauffeur de s’avancer chez moi et nous suivons derrière lui au volant moi côté passager les nerfs à fleur de peau et le regard droit devant moi. Je n’ose pas imaginer ce que va me balancer Lucien au téléphone.

À suivre

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