Destin-de-Myriam-2
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Immédiatement mes babouches vont valser contre le mur et je deviens complètement hystérique. Ce n’est pas possible maman ne pas mourir, non pas maintenant. Il y’a à peine deux heures elle me parlait comment peut-elle être morte? ….(Shanice prête à tout pour réussir (Tome II Chapitre 5)

Tome II Chapitre 5

Que venait-il de dire ? Ma mère à moi morte? Ce médecin raconte quoi même ?.

Moi: Pardon? Que venez vous de dire docteur,?

Lui : Désolé mais votre mère à fait un infarctus et nous n’avons rien pu faire je….

Moi: Non la ferme! Je ne veux rien entendre, vous avez dit qu’elle ira bien après l’opération. J’ai tout payé et vous êtes placé là à me dire désolé ? Vous allez me ramener ma mère à la vie. Vous comprenez ça ? Ressuscité moi ma mère et vite!. Dis-je en lui tenant fermement le colle de sa chemise.

Immédiatement mes babouches vont valser contre le mur et je deviens complètement hystérique. Ce n’est pas possible maman ne pas mourir, non pas maintenant. Il y’a à peine deux heures elle me parlait comment peut-elle être morte? C’est un cauchemar dont je voudrais me réveiller. Nicole vient m’arrêter par les hanches me suppliant de lâcher le médecin.

Elle: Sha je t’en prie calme toi ma sœur s’il te plaît.

Moi: Nicole maman ? Il m’a promit qu’elle ira bien il me l’a promit nii,. Dis-je en larmes.

Elle; Je sais mais il n’a pas prévu qu’un tel truc pouvait arriver s’il te plaît calme toi. Dit-elle en essayant de me faire lâcher prise.

Moi: Il n’est pas médecin? Qu’il me rende maman. Aïe Nicole ça fait mal oooh! Ça fait mal.

Elle réussit à me faire lâcher prise et m’amène m’asseoir. Je pleures en m’en rompre les cordes vocales, je n’ai jamais sentis une douleur pareille depuis que je suis né au grand jamais. C’est un sentiment indescriptible, je sens comme ci une partie de moi m’a été arrachée sans anesthésie aïe! mama tu m’a fait ça.

Alors que je me lève pour aller voir son corps encore couché sur le lit d’hôpital, je sens ma tête tourner, mes yeux devenir flous et mes pieds me lâcher, il ne m’en faut pas plus lorsque je regarde son visage vide de toute trace de vie pour me faire perdre pieds et tomber dans les pommes.

*********Éclipse*********

Je me réveille après je ne sais combien de temps couché à mon tour sur un lit d’hôpital, une perfusion à la main. Je regarde autour de moi et vois ma sœur Alice assisse non loin les yeux bouffis, la mine abattu. Ah ma petite sœur, elle qui à toujours été si proche de maman je n’ose pas imaginer son supplice.

Nous ne sommes plus que deux elle et moi, mon paternel qui ne trouve rien de mieux à faire que de se saouler la gueule et jouer au damier tous les jours au village n’est d’aucune utilité. Il faudra bien qu’il soit informé de la mort de sa femme puisque si j’ai bonne mémoire c’est dans son village qu’elle sera mise en terre.

Oh juste à cette pensée je me remets à pleurer alertant Alice qui se précipite vers moi.

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Elle: Sha, tu es réveillée enfin. C’est comment?

Moi: Alice nous ne sommes plus que toi et moi. Maman est partie Alice, je n’arrive pas à y croire maman est vraiment partie sans se soucier de nous. Dis-je en prenant sa main dans la mienne.

Elle: Tu dois être forte Shanice, tu ne peux pas me faire ce genre de frayeur si tu t’en vas aussi à ton tour je fais comment hein?!. Dit-elle en craquant à son tour.

Moi: Où est Nicole ?

Elle: Elle est allée gérer ce qu’il faut avec le médecin pour qu’on puisse mettre le corps à la morgue vu que tu étais inconsciente.

Moi: Ah c’est mieux ainsi je ne l’aurais pas supporté. Je veux sortir d’ici. Dis-je en enlevant la perfusion de mon bras.
Elle: Shanice repose toi, tu es médecin pour t’enlever toi même la perfusion ?

Moi: Alice je ne peux pas rester ici, j’étouffe c’est comme ci mon cœur va s’arrêter j’ai besoin d’air.

Elle: Et tu iras où ? Chez toi?il est dix-neuf heures.

Moi: Non pas du tout. Je veux juste prendre un bol d’air.

Je descend du lit, me chausse et récupère ma sacoche au chevet du lit puis je sors presqu’en courant du bâtiment sans chercher Nicole car la connaissant elle ne me laissera pas sortir pourtant j’en ai vraiment besoin, l’odeur de l’hôpital me donne le vertige je ne la supporte pas.

Alors que je marches seule en route repensant à tous les bons moments que j’ai vécu avec ma mère depuis ma tendre enfance jusqu’à il y’à quelques heures quelqu’un se place en face de moi, je lève la tête et reconnais très vite Arthur.

Lui: Shanice, tu vas bien? Ça n’a pas l’air d’aller j’étais en face et je t’ai vu marcher ensuite t’arrêter alors je suis venu vers toi. Dit-il en me fixant dans les yeux.

Moi: Ma mère est morte Arthur, ma maman à moi est décédée elle est partie. Dis-je en éclatant en sanglot.

Lui: Shuuut! Je suis désolé Shanice vraiment désolé. Calme toi. Dit-il en me serrant dans ses bras. Et où vas-tu ?

Moi: Je ne sais pas j’avais besoin de prendre un bol d’air.

Lui : Si tu veux je peux te ramener chez toi ou alors tu peux te joindre à moi au bar juste en face là. Dit-il en pointant du doigt un bar au bord de la route.

Moi: Allons-y je crois qu’une bonne bière me fera du bien.

Il me tient par la main et nous traversons la route. Il s’en va s’excuser auprès des gens avec qui il était et revient vite s’asseoir à mes côtés.

Lui: Tu veux boire quoi?

Moi: Ils n’ont pas de whisky ici ?

Lui: Non Shanice il n’en ont pas.

Moi: Ce n’est pas pour que tu payes hein, moi même je vais payer je veux du whisky.

Je le vois froncer les sourcils puis baisser la tête et la secouer avant de relever son visage vers moi un sourire en coin.

Lui: Tu ne changeras jamais avec tes grands airs. Il ne vendent pas de whisky.

Moi: Je ne voulais pas te blesser juste que je veux un truc fort mais bon donnes moi deux grandes Guinness dans ce cas. Dis-je finalement.

Lui: D’accord.

Il appelle la serveuse et commande trois grandes Guinness une pour lui, deux pour moi. Je coupe les deux premières gorgées rapidement et commence à lui parler des souvenirs que je garde de maman.

Lui : De tout ton récit j’ai retenu que l’amour qui vous liait ne pourra pas être brisé même pas par la mort. Shanice je crois que ta mère était fière de toi en fin de compte. Dit-il le regard ancré dans le mien.

Moi: Peut-être que si je n’étais pas partis elle serait encore en vie, elle m’a dit tu ne pars pas tu reste avec moi hein? Et moi j’ai insisté à aller à la maison. Mais je voulais juste lui préparer un truc de bon au cas où elle aurait envie de manger, Arthur j’aurais dû rester à ses côtés. Dis-je en éclatant à nouveau en sanglot.

Lui: Arrêtes de te torturer, elle serait toujours partie car Dieu en à décidé ainsi.

Moi: Dieu! Celui-là je ne sais pas ce que je lui ai fais dans cette vie pour qu’il me punisse ainsi. J’en ai marre de vivre oui marre.

La deuxième bière suit très rapidement la première alors que Arthur tente tant bien que mal de me réconforter.

Moi: Je veux une autre. Dis-je en déposant la bouteille vide sur la table.

Lui: Ça suffit comme ça. Je te raccompagne.

Moi : Tu ne vois pas que j’en ai besoin ? S’il te plaît.

Il ne répond rien et se contente de se lever, me prendre par la main et m’amener auprès d’un de ses amis avec qui il échange deux minutes.

Lui: Mon ami ci vit non loin de chez toi donc il va nous déposer d’accord ?

Je ne réponds pas. Son ami mets sa voiture en marche et nous prenons place à l’arrière car comme il le dit , il ne veut pas me laisser seule. Quelques minutes plus tard, le véhicule gare devant mon portail et les deux amis font leur au-revoir tandis que j’avance droit devant moi.

Arthur me rejoint devant la porte, prends mon sac pour en sortir mes clés et ouvre la porte. Il me laisse ensuite entrer en premier avant de fermer derrière lui.

Moi: Tu peux me donner de l’eau à boire s’il te plaît ? Glacée de préférence. Demandai-je en prenant place dans le canapé.

Il s’en va dans la cuisine et revient avec un verre et une bouteille d’eau glacée. Je prends la bouteille et bois directement d’elle pas besoin de verre c’est ma bouteille.

Lui: Il faut que tu essaye de dormir ma belle. Dit-il en venant prendre place à côtés de moi.

Moi: Je ne veux pas dormir je veux juste penser à autre chose pendant un moment. Fais moi l’amour Arthur s’il te plaît, aides moi à oublier cette douloureuse journée. Dis-je en me collant à lui.

Il prend mon visage en coupe dans ses mains et vient écraser ses lèvres douces contre le miennes, ma langue se fraie un chemin dans sa bouche pour aller à la rencontre de la sienne où s’entame alors une danse danse endiablée entre ces deux jumelles chaudes.

Plus le baiser s’accentue, plus mon bas ventre se contracte et plus J’ai envie de lui. Mes mains touchent de part et d’autres son corps bien sculpté alors qu’il me porte pour me déposer sur ses jambes.

Lui: J’ai tant rêvé de ce moment où je t’aurais pour moi seul. Dit-il passant sa langue sur mes lèvres.

Moi: Prends moi je ne veux pas de préliminaires rien je veux juste te sentir en moi.

Lui: C’est comme tu veux boss.

Nous sourions alors qu’il m’enlève ma longue robe sous laquelle je suis complètement nue ce qui le fait grogner. À son tour il me couche sur le canapé et retire ses vêtements, je n’ai jamais eu honte devant un homme mais devant lui je me cache les yeux de mes deux mains telle une gamine.

Lui: Hé! Regarde bébé et apprécie la vue. Dit-il d’une voix devenue rauque.

Je retire mes mains de mon visage et admire l’une des plus belles image qu’il m’a été donné de voir ce mec est un dieu grec en chair et en os. Ce n’est pas possible d’être aussi beau, bien tracé et surtout avoir une énorme chose comme ce qui se dresse entre ses jambes.

Cette vue me parcours de frissons, il vient vers moi et me soulève sans douceur, me retourne me mettant à quatre pattes sans s’être chaussé me pénètre d’un coup violent. Oh oui! C’est exactement ce que je voulais quelque chose de crû, de charnelle purement sexuelle.

Tout mon corps se crispe et la chair de poule m’envahit pendant qu’il commence ses va et vient, les uns plus violents que les autres mais tous aussi bons.

Lui: Ça va aller ma belle ? Demande-t-il au creux de mon oreille me faisant mouiller d’avantage.

Moi: C’est exactement ce qu’il me fallait. Dis-je entre deux gémissements.

Lui: Alors régale toi, sans retenue laisses toi aller.

Il ne m’en faut pas plus pour me plonger dans un océan de plaisir accompagné des suçons qu’il me fait dans le cou. Ce mélange de bestialité et de douceur m’envoie directement au septième ciel dans un cris aiguë. L’instant d’après mon corps est pris d’un violent choc comme électrocuté, Arthur se retire de moi et me prend dans ses bras c’est ainsi que nous dormons.

**********Éclipse*********

Le lendemain matin, c’est le bruit de la porte qui nous réveille en sursaut. Je me rends compte que je suis toute nue couché sur Arthur dans le salon c’est à ce moment que tout revient dans ma tête, eh merde!. Je le secoue pour qu’il se réveille.

Lui : uhm, bonjour ma belle.

Moi: Debout y’a quelqu’un à la porte vite rhabille toi et va dans la salle de bain. Ça pourrait être mon gars. Dis-je prise de panique.

Lui: D’accord. T’es encore plus canon au réveil. Dit-il en se levant prenant ses habits avec lui.

Non mais quel petit con. Il rigole de la situation, je remets vite ma robe et vais ouvrir. Mon soulagement est grand lorsque je découvre que c’est juste Nicole et Alice.

Nicole : C’est quoi ces manières Obono ? Comment peux-tu partir sans me dire en plus tu éteins ton téléphone j’étais morte d’inquiétude. Dit-elle en entrant pour prendre place sur un des fauteuils.

Alice : Vraiment on ne fait pas comme ça.

Moi: Bon ça va je suis désolé. Juste que je devais sortir un peu, je me suis arrêté dans un bar pour prendre un pot et calmer ma tension.

Au même moment Arthur fait son entrée dans le salon sous les regards étonnés de mes sœurs. Nicole passe le regard de lui à moi sans rien dire, ensuite elle demande à Alice de lui acheter du pain à la boutique. Une fois ma petite soeur sortie, elle prend enfin la parole.

Elle : Que fait Arthur ici Shanice ? Ne me dis pas que vous avez dormis ensemble ? Demande-t-elle visiblement vexée.

Moi: Non ce n’est pas ce que tu crois. C’est lui qui m’a fait sortir du bar pour me ramener à la maison c’est tout.

Elle; Hum Shanice, bref. Bonjour Arthur.

Lui: Bonjour comment tu vas ?

Elle: Nous sommes en plein deuil donc à ton avis je vais comment ? En tout cas pas bien comme vous. Lance-t-elle le regard ailleurs.

Moi: Hum que veux-tu par là dire? Que je prends du bon temps en me fichant de ce qui se passe? Nicole je peux accepter beaucoup de choses mais ne m’insulte pas avec ça ! Dis-je hors de moi.

Arthur : Calme toi. Il vaudrait mieux que je m’en aille fais moi part du programme du deuil une fois sorti d’accord ? Dit-il en déposant un baiser sur mon front.

Moi: D’accord et merci encore.

Il fait son au-revoir à Nicole et s’en va. Nous restons un moment sans que personne n’adresse la parole à l’autre jusqu’à ce que ma sœur revienne de la route.

Nicole ; Tu sais qu’on va devoir arriver au village pour informer le pater non?

Moi: Ah j’avais oublié ça. Alice ira moi je ne peux pas supporter le voir sans péter une crise. Nous ici nous allons organiser les obsèques le plus tôt sera le mieux j’en peux vraiment plus. Dis-je sentant déjà les larmes me piquer dans les yeux.

À suivre.

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